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Le Président de la République Boni YAYI refuserait de toucher son salaire de président :


 Mythe ou réalité ; austérité ou tactique politicienne .


13/12/2007

 Depuis bientôt quelques semaines une certaine presse s'accorde à écrire et à publier une information selon laquelle le président Boni YAYI refuserait de toucher  son salaire relatif à ses fonctions de président de la république. En tant que citoyen averti des réalités sociales et politiques de mon pays une certaine curiosité nous a poussé a en savoir plus sur cette affaire qui ressemble à un jeu pour amuser la population ou simplement pour endormir une fois encore cette même population Pour ne pas aller trop vite en besogne nous allons sur la base d'analyses situer le problème dans tous ses paramètres afin de tirer la conclusion qui s'impose

En effet de quoi s'agit-il ? Comme toute fonction politique ou administrative, celle politique aussi doit être et est rémunéré Mais depuis un bon moment sans que le principal intéressé ne se prononce sur la question, des enfants de cœur toujours à la quête des bouts de communion pour amuser la galerie comme ce fut le cas depuis le début de ce quinquennat veulent faire croire au peuple que le président refuse de prendre son salaire

A supposer que cela soit une réalité.Cela ne gênerait personne. Mais parait vraiment utopique quand on sait que le président dispose de beaucoup de fonds.

Prenons par exemple les fonds secrets au niveau de la présidence. C'est une catégorie de fonds mis à la disposition du président qui n'est soumis à aucune justification ni contrôle quant à son utilisation.C'est un fonds dans lequel le président peut puiser à loisir de ces propres besoins que ceux liés à sa fonction. On se rappelle qu'il n'y a pas longtemps dans le pays de Abdoulaye Wade lorsque fut traîné devant la justice pour s'expliquer sur son enrichissement le premier ministre d'alors Idriss Aseck  avait brandi la mise à sa disposition de fonds secrets auxquels il avait accès en tant que chef du gouvernement. C'est vous dire combien de fois les fonds secrets sont alimentés et ceci fortement pour permettre à son détenteur de prendre toutes les aises et fantaisies sans que le peuple ne s'aperçoive de rien.

Il y a aussi le budget de la présidence qui est aux mains du seul président par l'entremise de  ses hommes de confiance qui ont prêté serment de servir le président et non le peuple nécessiteux. Tous les frais engendrés par la fonction présidentielle sont supportés par le budget. N'oublions pas aussi qu'en tant que chef du gouvernement tous les ministres ou presque sont à sa solde et doivent répondre à son appel de quelque nature que ce soit. Ainsi dans cette logique le président a les coudées franches pour disposer d'une partie du budget de ces ministères.

Vu tout ce qui vient d'être dit on s'aperçoit aisément que cette affaire de travail sans salaire du président n'est que de la poudre aux yeux des citoyens que nous sommes. C'est un faux problème pour endormir le peuple.

Par ailleurs en s'interrogeant sur le niveau dépensier du président on remarque avec évidence que cela revient trop cher au contribuable. c'est le cas des sorties intérieures du président soit pour aller inaugurer deux salles de classes construites en matériaux précaires soit pour aller délivrer une femme nourrice mère de jumeaux à l'hôpital de zone de calavi pour frais d'hospitalisation et d'accouchement impayés. Ce qui par simple coup de téléphone ou par un conseiller du président pouvait être valablement réglé ; Bref des sorties sans fondement aucun ni justification aucune, si ce n'est pour se livrer à un certain populisme s'apparentant mal à un culte de personnalité

Cela voudra dire que le Président s'offre trop de distractions. Or tout le monde sait  qu'une seule sortie du président coûte chère rien qu'à considérer sa sécurité.Donc qu'on ne vient pas nous dire que notre président se sacrifie pour son pays.Qu'on cesse de distraire la population sur ses objectifs et démarre véritablement ce décollage économique ,

cette émergence économique tant prôné et qu'on continue de prôner alors meme que le panier de la ménagère ne cesse de s'éroder chaque jour que Dieu fait laissant les populations sur leur faim de voir un jour leur situation éconimico-sociale s'améliorer.

Pour essayer d'être objectif par rapport à ce problème de travail sans salaire du Président, nous allons simplement dire que les nouveaux dirigeants ont trouvé une autre forme de duperie du peuple : Cacher la réalité pour montrer au peuple du sensationnel pour l'embobiner finalement. Mais c'est sans compter avec la vigilance de certains éclaireurs qui sont prêts à défendre leur peuple en les informant par tous les canaux possibles même si toutes les télévisions, radios et journaux sont dans les poches douillettes et argentées du gouvernement pour empêcher le peuple de connaître le vrai visage du Président en leur servant de l'approximation pour du vrai. Plus qu'un mensonge c'est une histoire à dormir debout. On pourrait même tenter dire que par ce mécanisme il en prendra plus qu'il n'en a droit. Bref le peuple affamé continue d'être toujours volé.    

Honnorine  ADJAI-CICA


Posté le 16/12/2007 | 78 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Interdiction de voyage au député Célestine Adjanohoun ;

27 novembre 2007 - La Presse du jour

La vérité que cache Nago aux populations

La délégation parlementaire conduite par Mathurin Nago qui s’est rendue aux Etats-Unis est rentrée le vendredi 23 novembre 2007 au pays. A l’aéroport de Cotonou, le président de l’Assemblée nationale a décliné toute responsabilité quant à ce qui est arrivé à son collègue Célestine Adjanohoun. Mais en faisant croire que c’est l’Ambassade des Etats-Unis qui a refusé de délivrer à celle-ci un visa, Mathurin Nago n’a malheureusement fait que donner, raison à ceux qui continuent d’avoir des réserves par rapport à sa possibilité de s’affirmer en tant que président d’une institution.

Le président Nago n’a pas dit la vérité aux Béninois sur ce qui est arrivé à son collègue Adjanohoun. Ceux qui pouvaient comprendre ont compris après l’explication laconique servie aux confrères au salon d’honneur de l’aéroport de Cadjèhoun. « C’est le jour du départ que nous avons compris que l’un de nos collègues n’a pas reçu de visa. L’Assemblée nationale n’a rien à voir dans ce refus, puisque ce n’est pas de son ressort… » Dixit Mathurin Nago. Une explication trop simpliste par rapport à la gravité de l’acte. Le président de l’Assemblée aurait pu ne rien dire et, laisser chacun à ses réflexions. Malheureusement, son explication a montré jusqu’à quel point notre démocratie est menacée. Voilà le président d’une institution de cette nature qui veut voyager avec certains de ses collègues. Sans qu’il ne soit informé de quoi ce soit, le jour même du voyage, il apprend qu’on a refusé de donner le visa à l’un des membres de la délégation, sans qu’il n’en sache pourquoi. Il n’y a pas pire humiliation que celle là. Ç’aurait été un vrai démocrate qu’il aurait créé l’incident, ou tout simplement refuser d’effectuer le voyage sans son collègue. C’est à croire qu’un jour, l’Ambassadeur des Etats-Unis peut décider sans explication et de la même façon, de ne pas accorder de visa au président de l’Assemblée même, sans que personne n’y trouve rien à dire. Cela paraît trop beau pour être accepté aussi facilement, surtout qu’il s’agit des Etats-Unis, l’une des plus vieilles démocraties de la planète. Là-bas, on ne fait rien à la légère. Là-bas, on connaît ce que c’est que la présomption d’innocence, un principe propre à un Etat de droit. Ce qui s’est plutôt réellement passé et qu’on cache aux populations, c’est que l’ordre est parti de quelque part au sommet de l’Etat en direction de l’Ambassade des Etats-Unis pour qu’on ne délivre pas de visa à l’honorable Célestine Adjanohoun. Le même ordre est allé du côté du Palais des Gouverneurs de Porto-Novo pour qu’on ne lui achète pas de billet. Il est vrai qu’il faut d’abord le visa avant de remplir cette deuxième formalité. Selon nos investigations, la raison évoquée, pour agir ainsi, est que malgré le communiqué du conseil des ministres relatif à la levée de l’immunité parlementaire des deux députés, beaucoup de Béninois continuent de ne pas y croire. Pour ceux qui ont interdit le voyage du député, lui permettre de l’effectuer sèmera encore plus de doute dans les esprits. Mais en agissant ainsi, ils ont violé les règles élémentaires d’un Etat de droit. Voilà la vérité que le président de l’Assemblée nationale cache aux populations. Il a effectué le voyage malgré lui et du fond de son cœur, il ne peut pas se réjouir d’être parti sans son collègue. Sous d’autres cieux, à son retour de mission, il serait interpellé par ses collègues pour avoir failli à sa mission en tant que premier des députés. Mais comme c’est au Bénin, on peut bien comprendre Mathurin Nago. Il n’en est vraiment pour rien et comme il l’a dit, la délégation a joué efficacement son rôle, même sans Adjanohoun.

Euloge Badou
Posté le 27/11/2007 | 88 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Brouille au sommet de l’Etat :

L’appareil gouvernemental de Boni Yayi bientôt grippé

7 novembre 2007 - La Presse du jour - L’équipe autour du Dr Boni Yayi n’est pas au mieux de sa forme. Le réaménagement technique survenu la semaine dernière est une parfaite illustration de ce que le gouvernement du changement traverse en ce moment un malaise qui risque d’affecter la machine Boni Yayi. Au sommet de l’Etat béninois, il y a un malaise. Cela, depuis peu, est devenu un secret de polichinelle, même si, de façon très habile, le n°1 du changement se refuse de porter l’affaire sur la plate publique. Tout observateur attentif de la chose politique sait désormais qu’il y a brouille au sein de l’appareil exécutif du changement. Après donc 18 mois d’exercice du pouvoir d’Etat, l’équipe du Dr Boni Yayi qu’on croyait immunisé contre toutes influences extérieures ne semble plus résister aux aléas politiques de la gestion du pouvoir d’Etat. Ainsi, au fil des mois, l’on a pu se rendre compte de ce que le gouvernement du changement mène des mains de maître par le Dr Boni Yayi a perdu du terrain. La cohésion du départ s’est petit à petit effritée pour laisser place aux croc-en jambes, à la guerre des clans et au lynchage entre collègues comme c’est le cas actuellement au sein de l’équipe gouvernementale. Et comme on pouvait s’y attendre, la conséquence logique de ces différents constats est le manque de solidarité qui caractérise l’actuelle équipe autour du Dr Boni Yayi.

Eviter le naufrage

Depuis quelques mois donc, certains membres du gouvernement se supportent difficilement au sein de l’appareil d’Etat. Le dernier réaménagement technique qui confirme d’ailleurs le malaise n’a cependant pas réglé le problème. Bien au contraire, il est survenu comme pour creuser l’abcès. La preuve c’est que désormais le n°2 de l’équipe vient encore de perdre quelques volets de ses attributions. Cette situation qui crée un flou total amène, entre autres, à s’interroger sur le contenu actuel du portefeuille du ministre d’Etat Pascal Irené Koupaki. Lui qui, de tout temps, a constitué la pièce maîtresse de l’appareil gouvernemental, se voit aujourd’hui presque dépourvu des attributs qui font de lui un super ministre, véritable moteur de l’équipe du changement. Aujourd’hui amputé de certaines prérogatives de départ, il y a lieu de s’inquiéter sur la contribution qui sera désormais celle du ministre Koupaki. Lui qu’on a vu à l’œuvre au début du changement à travers plusieurs réformes qui n’ont pas manqué de séduire plus d’un, pourra-t-il continuer dans la même lancée. Rien n’est moins sûr avec la position qu’il occupe actuellement au sein de l’appareil de l’Etat. Il faudra donc craindre dorénavant un revirement désastreux de la situation économique du pays. Car bien que compétent et talentueux, le ministre Pascal Irené Koupaki aura de la peine à donner le meilleur de lui-même, surtout que dans un passé récent il a été désavoué par le chef de l’Etat dans le dossier de la privatisation de l’outil industriel de la Sonapra. A la lumière de la situation qui prévaut actuellement au sein de l’appareil gouvernemental de Boni Yayi, il y a lieu de craindre le pire, ce qui serait dommage pour le pays tout entier.

Euloge Badou


Posté le 08/11/2007 | 67 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Remaniement technique du gouvernement :

 Albert Houngbo va-t-il quitter ?

8 novembre 2007 - La presse du Jour -  Le départ du ministre Albert Houngbo du gouvernement du Dr Boni n’est pas resté sans susciter de réactions. Dans l’opinion publique, on continue de s’interroger.

L’un des faits marquants du réaménagement technique intervenu le vendredi 2 novembre dernier au sein du gouvernement du Dr Boni Yayi est le départ de l’ex-ministre du budget, M. Albert Houngbo. Son portefeuille est retourné à son ex-collègue du gouvernement qu’est M. Soulé Mana Lawani. Ce dernier qui a aussi pris une partie des prérogatives conférées au ministre Pascal Koupaki cumule désormais dans son portefeuille l’économie, les finances et aussi le budget. Au plan technique, il s’agit d’une opération réussie par le président de la République après avoir fait l’expérience du fractionnement maladroit de l’important département ministériel qu’est le ministère des finances et de l’économie sous l’ancien régime. Ce n’est peut-être pas le moment de revenir sur les conséquences fâcheuses de cet errement du passé. Mais il est important de faire observer que ces bouleversements intervenus dans la configuration de certains départements ministériels contribuent pour une large part à l’incertitude qui plane sur l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (Omd) par le Bénin à l’horizon 2015. Si au plan technique, le remaniement de l’équipe gouvernementale opéré par le président de la République est jugé salutaire, il est à reconnaître qu’au plan purement politique, cet acte n’est pas resté sans susciter des commentaires. On devrait d’ailleurs s’y attendre. Au sein de la communauté à laquelle appartient le ministre Albert Houngbo, des voix s’élèvent déjà pour fustiger l’acte posé par le Chef de l’Etat. Un acte qui est tout simplement interprété comme une geste d’ingratitude. Et ce n’est pas faux lorsqu’on se réfère aux avantages que perde cette communauté du fait du limogeage de leur frère du gouvernement. Il y a quelques mois, le ministre Albert Houngbo avait organisé une messe d’action de grâces pour remercier le Chef de l’Etat qui lui a renouvelé sa confiance en le maintenant au gouvernement. On se souvient aussi de la tournée qu’il a effectuée en compagnie de certains membres du gouvernement pour appeler les populations de Cotonou à soutenir le Chef de l’Etat dans les différentes réformes engagées notamment dans le cadre de la gratuité de l’école. L’engagement de l’homme était franc et derrière lui, il y avait la communauté Xwla et Toffin d’Akpakpa. On comprend donc la déception qui s’enregistre aujourd’hui au sein de cette population lorsqu’on voit le niveau d’engagement déjà atteint pour traduire en faits concrets, la vision du Chef de l’Etat. Avec le départ du ministre Albert Houngbo, c’est indubitablement un ressort qui vient ainsi d’être cassé. Et dans la perspective des prochaines élections communales, il est à craindre l’effet boomerang de ce limogeage.

Affissou Anonrin
Posté le 08/11/2007 | 84 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Règles particulières pour les élections communales et municipales:

 Les insuffisances relevées par la Cour

Les dispositions des articles 22 et 51 de la loi fixant les règles particulières applicables aux élections des membres des conseils communal, municipal et à la désignation des membres des conseils de village ou de quartier de ville, ne sont pas conformes à la Constitution. C’est la substance de la décision Dcc 07-111 rendue par les sages de la Cour constitutionnelle après avoir été saisie par le chef de l’Etat qui soumet au contrôle de conformité à la constitution la loi N° 2007-28. Lire l’intégralité de la décision. ...

La Cour Constitutionnelle,

Saisie d’une requête du 05 octobre 2007 enregistrée à son secrétariat à la même date sous le numéro 060-C/152/Rec, par laquelle le Président de la République, chef de l’Etat, chef du Gouvernement, sur le fondement des articles 117 et 121 de la Constitution, soumet au contrôle de conformité à la Constitution la Loi n° 2007-28 fixant les règles particulières applicables aux élections des membres des Conseils communal, municipal et à la désignation des membres des Conseils de village ou de quartier de ville, en République du Bénin, votée par l’Assemblée nationale le 24 septembre 2007 ;

la Constitution du 11 décembre 1990 ;

la Loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle modifiée par la Loi du 31 mai 2001 ;

Ensemble les pièces du dossier ;

Ouï Madame Conceptia L. D. Ouinsou en son rapport ;

Après en avoir délibéré,

Considérant que l’examen de la loi déférée révèle que certaines de ses dispositions sont conformes à la constitution sous réserve d’observations, d’autres sont non conformes et que d’autres sont conformes à la Constitution ;

En ce qui concerne les dispositions conformes sous réserve d’observations :

Considérant que certaines dispositions sont conformes à la constitution sous réserve d’observations ;

Trois (03) vocables différents, à savoir : « élection, désignation et consultation démocratique » ont été utilisés dans le texte de loi

De la lecture de l’ensemble du texte, il apparaît que tous les Conseils qu’ils soient communaux, municipaux, de village ou de quartier de ville, sont des conseils élus. Il est indiqué de procéder à une harmonisation en employant le même vocable « élection » dans l’ensemble du texte (confère Dcc 99-052 du 24 novembre 1999).

Il y a également lieu de corriger : « les règles particulières applicables aux élections des membres des conseils communaux ou municipaux ... au lieu de conseil communal ou municipal ». En conséquence, reformuler l’intitulé du texte de loi ainsi qu’il suit : « Loi n° 2007-28 fixant les règles particulières applicables aux élections ­des membres des conseils communaux ou municipaux et des membres des Conseils de village ou de quartier de ville, en République du Bénin ». Article 8. ln fine, écrire : « ... 49 membres dans les communes de plus de 600.000 habitants ».

Article 26.alinéa 3.- Harmoniser avec l’article 35.2 en donnant la possibilité à tout électeur de contester la régularité de l’élection des membres du conseil de village ou de quartier de ville. Article 33.- Ajouter à la liste des citoyens inéligibles, les agents prévus aux deux premiers tirets de l’article 22.

Article 50. Point 5 : Au lieu de : « pour lequel il brigue un mandat », écrire plutôt : « de l’arrondissement concerné par l’élection ». Point 6 : Au lieu de : « La déclaration doit mentionner », écrire plutôt : « La déclaration doit comporter : un certificat de nationalité, un extrait de casier judiciaire, un extrait d’acte de naissance ou toute autre pièce en tenant lieu et un certificat de résidence ».

Les points 7 et 8 deviennent les alinéas 2 et 3 de l’article 50. Il s’agira de supprimer les numérotations de ces deux anciens tirets et commencer les phrases par des lettres majuscules.

Dernier alinéa : sans changement.

Article 52. Reformuler la phrase en rajoutant après : « après alliance de partis ou candidats indépendants peuvent se pourvoir ... jours. ». (Confère article 48 de la loi).

Adopter la même formulation que celle de l’article 50. En ce qui concerne les dispositions non-conformes à la Constitution : Considérant que certaines dispositions de la loi sont non conformes à la constitution ; Article 22dernier tiret.- Détacher les deux premiers tirets et les ajouter à la liste des citoyens inéligibles prévue à l’article 33.

Reformuler l’article 22 ainsi qu’il suit : « Ne peuvent être élus adjoints au Maire, les Conseillers communaux salariés du Maire à titre privé en vertu du principe de l’égal accès aux fonctions politiques ».

Article 51.« Si plusieurs listes adoptent le même titre, la même couleur, le même emblème la Commission électorale nationale autonome statue sans recours possible ». Aux termes de l’artic1e 131 alinéa 2 de la constitution, la Cour Suprême est « compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales ». Il en découle que la Cena ne peut juger en premier et dernier ressort un contentieux local sans que la Cour suprême soit saisie d’autant que l’article 52 prévoit un recours devant la Cour suprême. Supprimer en conséquence le groupe de mots « sans recours possible ». En ce qui concerne les dispositions conformes à la Constitution : Considérant que toutes les autres dispositions de la loi sont conformes à la constitution ;

Article 1ont conformes à la constitution sous réserve d’observations, tous les articles du texte dans lesquels les vocables « désignation » et « consultation démocratique » ont été utilisés à la place d’élection ainsi que les dispositions des articles 8, 26 alinéa 3, 33, 50 points 5 et 6, 52, 57, l’intitulé du chapitre I (titre II), le titre du chapitre II, tout le chapitre II (titre II), l’intitulé du chapitre II du titre V, Article 2.-

Sont non conformes à la constitution les dispositions des articles 22 et 51.

Article 3.-Toutes les autres dispositions de la présente loi sont conformes à la constitution. La présente décision sera notifiée au Président de la République, au Président de l’Assemblée nationale et publiée au journal officiel.

Les dispositions des articles 22 et 51 en question

Article 22 : Ne peuvent être élus ni maire ou adjoints, ni même exercer temporairement les fonctions communales ou municipales :

- les agents de l’Etat employés dans les administrations financières déconcentrées ayant compétence sur la commune ;
- les agents chargés des recettes communales ;
- les conseillers communaux salariés du maire à titre privé.

Article 51 : Si plusieurs listes adoptent le même titre, la même couleur, le même emblème ou le même signe, la Commission électorale nationale autonome statue sans recours possible dans un délai de huit (08) jours en accordant la priorité du choix à la liste qui est traditionnellement dépositaire ou à défaut à celle qui a été déposée la première.


Posté le 08/11/2007 | 86 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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